Mères porteuses et promotion de l’homosexualité à l’école : De la marchandisation du corps à la destruction de la société
 # Société Le 03 juillet 2008 à 10h21 
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Depuis quelques semaines nous assistons à une nouvelle offensive contre la famille, et, plus largement, contre la loi naturelle, pourtant déjà bien maltraitée dans notre société. Il semble cependant qu’un pas de plus est en train d’être franchi avec les nouvelles dispositions prévues.

Le « droit à l’enfant » : une exigence pour tous

Cette constatation, visible depuis des années et le développement des techniques de procréation médicale assistée (Fécondation In Vitro), est en passe de prendre un tournant radical en France après la publication le 25 juin du rapport André, préconisant l’autorisation de la « gestation pour autrui », autrement dit, le recours aux mères porteuses. Ce projet a immédiatement reçu le soutien de Nadine Morano Secrétaire d’Etat à la Famille, et de l’ensemble des médias. Le recours aux mères porteuses est déjà courant dans un certain nombre de pays d’Europe et aux Etats-Unis, ce qui devrait nous inciter, comme l’affirment les progressistes de tous ordres, à nous aligner sur ces Etats pour le plus grand bonheur de l’humanité.

Cette belle unanimité, pétrie de bons sentiments, ne doit pas nous voiler la réalité de la pratique des mères porteuses. Ceci n’est rien de moins que la marchandisation du corps, puisque une femme « loue son ventre », afin d’accueillir l’embryon d’un couple dont l’utérus de la femme ne pourra porter cette nouvelle vie. De nombreux couples Français ont recours à cette méthode en allant à l’étranger, malgré le risque de poursuites pénales qu’ils encourent en revenant en France, et le coût très élevé (plusieurs milliers de Dollars) qu’implique cette opération. Ceci s’explique par une tare fondamentale de notre société qui considère que tout est un droit. C’est la logique de l’idéologie des Droits de l’Homme poussée à l’extrême. A partir du moment où quelque chose est bon pour un individu donné, rien ne doit s’y opposer. Plus rien d’autre ne compte alors, et si la Loi ou la Morale s’oppose au désir de l’individu, elle doit être contournée ou modifiée.
Nous sommes dans le règne de l’individu-roi, qui veut agir sans contrainte. Dans ces conditions avoir un enfant ne relève plus du désir de perpétuer une lignée, de lui donner l’amour et l’éducation qui feront de lui un homme libre, donc affranchi de la tyrannie des caprices, avoir un enfant devient un moyen de « se réaliser » comme on dit. Aujourd’hui, on a un enfant pour soi, pour se faire plaisir, un peu comme on achète un petit chien ou le dernier gadget à la mode. Le législateur ne fait que suivre la société, et par là, abdique son rôle qui est de conduire cette dernière et lui donner des règles.

En effet, la conception d’un enfant n’est pas quelque chose d’anodin. Tant d’éléments entrent en jeu, que c’est jouer aux apprentis sorciers que de permettre de telles dérives. Nous savons en particulier que le sentiment maternel se développe durant tout le temps de la grossesse, que, durant cette période les liens qui se créent entre la maman et son bébé dureront la vie entière. Faire porter son enfant par une autre modifie considérablement ce lien, et ravale la grossesse au rang d’une simple contingence biologique, fortement teintée d’affairisme. Ce projet, s’il est entériné, bouleverse la donne de la famille traditionnelle, déjà malmenée par les PACS et autres projets de mariage et adoption homosexuelles. Il pose également la question de la place de l’enfant au sein de la famille, et même de l’existence du couple. Tout se passe comme si un couple sans enfant perdait toute valeur, toute nécessité. La pensée unique en la matière part du principe qu’un couple doit, et c’est vraiment impératif, avoir des enfants (attention, quand nous écrivons « des enfants », pas plus de deux naturellement, sinon, cela va à l’encontre de l’épanouissement de la femme). La nécessité des enfants, si elle doit être reconnue comme la finalité première du mariage (comme la loi naturelle le prescrit), ne saurait constituer l’alpha et l’oméga de la vie de couple. Or on a aujourd’hui l’impression qu’un couple sans enfant est inutile, et que la vie à deux ne se conçoit que dans cette optique. L’enfant est ici le produit de la réussite du couple et permet à la femme de devenir mère et non plus épouse, or la tradition a toujours défendu le principe que la femme mariée est une épouse avant d’être mère. Ce changement de l’ordre des valeurs entraîne une modification sensible des rapports au sein de la famille, la femme devenue mère étant sacrée en quelque sorte, elle devient de facto le chef de famille, et l’autorité paternelle se retrouve quasi inexistante. Ce schéma bouleverse la complémentarité nécessaire entre l’homme et la femme au sein d’un couple, et conduit à la perte des repères chez les enfants. Nous devons donc réagir fasse à cette situation, en empêchant qu’un tel projet ne débouche sur une loi qui ne ferait qu’aggraver la situation existante.

Pour cela Dies Irae soutient tous les mouvements qui s’opposent à ce projet destructeur, et encourage à signer les pétitions qui commencent à circuler (pétition lancée par le FRS de Christine Boutin, lien sur le Salon Beige).

La perversion des mœurs bientôt enseignée à l’école

La seconde attaque, vient du tout puissant lobby gay, abondamment soutenu et relayé par les médias et les pseudo-intellectuels, et consiste à faire entrer dans les programmes de l’Education Nationale la lutte contre « l’homophobie ».
Derrière cet habillage se cache la promotion de toutes les déviances, en jouant sur la jeunesse de l’auditoire concerné (collégiens et lycéens), afin de bien leur faire intégrer que l’homosexualité est normale, que l’union de personnes du même sexe ou transgenre est aussi légitime qu’une union hétérosexuelle. Ainsi, petit à petit depuis 10 ans et le vote du PACS nous nous rapprochons de la légitimité du mariage gay et de l’adoption qui en découlera.
En manipulant de jeunes cerveaux, pas encore suffisamment formés, on finit par obtenir un citoyen docile et prêt à tout accepter. Car ce qui est répugnant dans cette manière de procéder, c’est bien ce totalitarisme rampant, ce lavage de cerveaux à grande échelle, cette attaque en règle contre l’innocence (il est vrai de plus en plus théorique) de nos enfants afin de leur inculquer des principes contre-nature et déviants.
Ne doutons pas que le lobby gay, qui a joué son répugnant carnaval samedi dans les rues de Paris, et dont la revendication affichée était de faire entrer la lutte contre « l’homophobie » à l’école, ainsi que toutes les organisations qui oeuvrent à la destruction de la civilisation iront jusqu’au bout.
Nous devons leur montrer que les Français ne sont pas prêts à laisser pervertir leur jeunesse, nous devons lutter par tous les moyens pour empêcher une atteinte mortelle à la famille et à la loi naturelle.


Encore une fois, l'Éducation Nationale fait tomber le masque de 'l'école libre et gratuite pour tous', pour nous montrer son vrai visage qui est celui du 'formatage despotique des cerveaux à l'échelle nationale'. Comprenons enfin que pour ne pas cautionner les agissements de cette hydre qui pourrit l’âme dès l'enfance nous devons promouvoir, aider, soutenir ( voire fonder, pour ceux qui le peuvent ) écoles privées et préceptorats qui restent les seuls moyens de faire enseigner nos enfants dans les véritables valeurs.
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