| La France euthanasiée ! | |
| # Société # Economie | Le 06 février 2008 à 22h16 |
Amis lecteurs bonjour ! Je suppose que ce titre doit vous laisser perplexe. Les rédacteurs de votre site préféré seraient-ils devenus fous ou pire, propageraient-ils l’idée d’euthanasie laïque, gratuite et obligatoire ? Rassurez-vous, il n’en est rien, mais nous allons cependant parler de l’assassinat programmé de la France, rien de très réjouissant en somme …!
Cette mort annoncée résulte des travaux de la Commission Attali, qui, à la demande du Président de la République, a œuvré entre septembre 2007 et janvier 2008 pour trouver des solutions permettant de relancer la croissance du pays. Sarko président, la rupture était au rendez-vous, forcément, mais il y a ruptures et ruptures. Nous savons depuis hélas, qu’il s’agit de rompre avec les derniers vestiges de la France française, afin de faire place nette au gang Attali. Cette Commission a fait couler beaucoup d’encre quant aux membres qui la composent pour ne se focaliser que sur la personne de son président, Jacques Attali. Le personnage né en novembre 1943, est un concentré de ce que le système peut produire de pire. Enarque, comme il se doit, conseiller de feu François Mitterrand pendant 10 ans, libéral libertaire pour qui la France n’est jamais assez métissée, et les Français jamais assez tolérants, libéraux, ouverts. Ce sombre personnage, auteur à la fin des années 80 d’un ouvrage où il faisait l’apologie de l’euthanasie, ne pouvait que convenir à Sarkozy, lui qui rêve d’une France de consommateurs décérébrés, esclaves du moloch économique et soucieux de leur seul consumérisme. Après le président, essayons de faire connaissance avec certains de ses membres : • Théodore Zeldin, universitaire britannique militant pour la relance de l’immigration et accessoirement « décrypteur » des « Passions françaises ». • Serge Weinberg, Pdg de Weineberg Capital Partners, l’un des fonds d’investissement les plus importants d’Europe. • Hervé Le Bras, démographe du CNRS, connu pour son engagement aux côtés de la LCR et son soutien aux clandestins. • Jean-Noël Tronc, ex patron d’Orange Mobile, ou encore le Pdg de Cételem, • François de Galhau, Pdg de CETELEM Avec une telle distribution, car les autres membres sont à l’avenant, comment s’étonner des solutions préconisées, le mondialisme cosmopolite, la finance apatride et vagabonde composant cette commission. Il suffit de lire la confidence faîte par le journaliste Yves de Kerdrel, lui aussi membre de la commission : « Nous avons démarré très fort, en abordant la question de l’immigration. Le consensus a été de ne pas la restreindre, au contraire. Jacques Attali a été très ému. » Après 4 mois de travaux, la publication du rapport de la Commission Attali, n’a débouché que sur un fatras de 316 propositions, constituant une sorte de catalogue de bazar dont on peut se demander si elles constituent une réponse au problème de la croissance. En effet ces mesures sont surtout frappées au coin d’un libéralisme échevelé, seul capable de résoudre les maux de la société et de l’économie française. Il faudrait tout de même expliquer aux Français, la pertinence d’une immigration encore plus ouverte… Il semble que ce ne sont pas les populations les plus qualifiées qui émigrent d’Afrique ou d’ autres régions sous-développées de la planète. Comment peut-on prétendre qu’elles vont contribuer à relancer la croissance française, ou remplacer la main d’œuvre vieillissante de notre pays ? Il faudrait pour cela que ces populations aient un minimum de formation et de connaissance de la langue de leur nouveau pays, ce qu’elles n’ont pas. S’agissant d’une immigration dîtes « choisie », la proposition est doublement perverse, puisqu’elle met en concurrence les jeunes diplômés français, tout en pillant l’élite intellectuelle des pays émergents, les condamnant à demeurer d’éternels assistés, à la merci des Nations d’Europe. On peut se demander à juste titre si le véritable but des membres de cette commission, et de tous les organismes similaires, n’est pas la disparition des peuples et des cultures, au profit d’un monde « financiarisé » et mondialisé. Il n’est pas anodin de rappeler que de nombreux membres de la dite Commission sont des patrons de sociétés transnationales, qui aujourd’hui détiennent le vrai pouvoir. Pour ces requins, rien ne doit faire obstacle au marché et à l’accroissement des profits. Une main d’œuvre bon marché est toujours bonne à prendre, d’autant que des personnes déracinées sont peu enclines à se révolter. En favorisant ce métissage généralisé, les tenants du système mondialiste sapent les bases de la civilisation Française, un peuple métissé perd rapidement sa mémoire et son identité, dernier obstacle à leur projet globalisant. Un second point, passé plus inaperçu, ressort de la réflexion de cette commission et concerne l’éducation. Il est en effet préconisé de scolarisé les enfants de plus en plus tôt, 2ans et demi voire 2 ans. Cette méthode pernicieuse permet d’évincer un peu plus les parents de l’éducation de leur progéniture, afin que celle-ci intègre, dès le plus jeune âge, le discours dominant. Dans le domaine économique, le libéralisme est de mise. Dans le système Attali, mieux vaut être un gros capitaliste qu’un petit producteur qui lutte pour tenter de maintenir une certaine qualité ! Il a ainsi été proposé une main mise totale de la grande distribution sur le commerce au motif que celle-ci offrait des prix plus attractifs… Ce système, s’il était appliqué, ruinerait le petit commerce, gage de qualité et de stabilité économique. Il ne faut pas oublier que le commerce de détail constitue une part non négligeable des PME-PMI, qui de l’avis de nombreux économistes sont la colonne vertébrale de l’économie française. Une telle organisation placerait la grande distribution en position de monopole face aux producteurs et ne ferait qu’aggraver la situation actuelle, les grandes enseignes se livreraient à une course encore plus effrénée au profit, les faisant recourir encore plus massivement à l’importation. La ruine de l’agriculture et la pêche françaises sonnerait alors… Pourquoi s’étonner, puisque l’un des buts à demi avoués de l’Union Européenne, n’est-il pas de spécialiser les Etats en fonction de critères arbitraires ? Ce point est le but ultime de l’intégration fédérale. Il doit faire de la France une Nation de services et de tourisme, tout comme une partie des pays fondateurs de l’Union. L’Europe de l’Est recevant quant à elle la mission de nourrir la population de l’Union, au prix d’une modernisation à marche forcée propre à faire sauter les cadres de ces sociétés. Ces mesures phares s’accompagnent de propositions dont on cherche vainement à comprendre en quoi elles peuvent avoir un impact sur la croissance. Il en va ainsi de la libre concurrence des taxis, qui ne va pas bouleverser la donne économique du pays. Ce fatras de mesures, qui détruira le peu de spécificité française qui demeure, est un véritable danger car il promet un monde tout entier tourné vers le consumérisme, vers le fric, vers l’avachissement intellectuel et moral de la France et de l’Europe. Il élimine toute possibilité de relèvement de notre civilisation. Notre devoir est donc de nous opposer par tous les moyens à la mise en place d’un tel ordre, en rappelant que nous refusons de choisir entre socialisme étatique et mondialisme libéral. Nos devons marteler que seul une troisième voie économique, enracinée, sociale telle que la définie le bon sens naturel, et consciente que l’économie est un moyen et non une fin, peut amener un renouveau de la croissance française et européenne. Pour cela nous devons dénoncer les apprentis sorciers du genre d’Attali, qui n’a que mépris pour la Vie et pour les faibles, comme il l’a démontré en proposant l’euthanasie libre à partir de 65 ans. Mais rassurons nous, ce sinistre personnage soufflera ses 65 bougies en novembre prochain. |
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